{"id":313,"date":"2018-04-24T12:00:35","date_gmt":"2018-04-24T10:00:35","guid":{"rendered":"http:\/\/barometrediversite.be\/?p=313"},"modified":"2018-04-24T12:00:35","modified_gmt":"2018-04-24T10:00:35","slug":"des-evolutions-qui-sobservent-a-la-loupe","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.csa.be\/egalitediversite\/2018\/04\/24\/des-evolutions-qui-sobservent-a-la-loupe\/","title":{"rendered":"Des \u00e9volutions qui s&rsquo;observent \u00e0 la loupe"},"content":{"rendered":"<ul>\n<li><strong>Le CSA publie son Barom\u00e8tre Diversit\u00e9 et \u00c9galit\u00e9\u00a0: genre, origine per\u00e7ue, \u00e2ge, cat\u00e9gorie socioprofessionnelle et handicap sont pass\u00e9s au crible.<\/strong><\/li>\n<li><strong>644 heures de programmes et 82. 961 intervenant.e.s ont \u00e9t\u00e9 \u00e9tudi\u00e9s.<\/strong><\/li>\n<li><strong>Certains param\u00e8tres de l\u2019\u00e9galit\u00e9 et de la diversit\u00e9 poursuivent les \u00e9volutions d\u00e9j\u00e0 amorc\u00e9es pr\u00e9c\u00e9demment ou amorcent des transformations. Il n\u2019y a pas de bouleversements mais plut\u00f4t des \u00e9volutions qui se mesurent en \u00ab\u00a0saut de puces\u00a0\u00bb.<\/strong><\/li>\n<li><strong>En revanche, d\u2019autres crit\u00e8res de l\u2019\u00e9galit\u00e9 et de la diversit\u00e9 stagnent voire reculent alors m\u00eame que l\u2019on pensait les changements impuls\u00e9s. Le Barom\u00e8tre pointe notamment une diminution de la repr\u00e9sentation de la diversit\u00e9 des origines \u00e0 l\u2019\u00e9cran, une sous-repr\u00e9sentation des femmes et un tabou qui persiste autour de l\u2019int\u00e9gration du handicap et de certaines cat\u00e9gories d\u2019\u00e2ge dans les programmes t\u00e9l\u00e9visuels.<\/strong><\/li>\n<li><strong>Au regard de certains r\u00e9sultats, qui se r\u00e9p\u00e8tent au fil des Barom\u00e8tres, le CSA ouvre la r\u00e9flexion sur la pertinence de pr\u00e9voir des objectifs plus pr\u00e9cis avec le secteur.<\/strong><\/li>\n<\/ul>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Cinq ann\u00e9es apr\u00e8s la publication du Barom\u00e8tre 2013, les r\u00e9sultats du screening t\u00e9l\u00e9visuel op\u00e9r\u00e9 par le CSA n\u2019annoncent pas de r\u00e9volution structurelle. Si on observe certaines tendances encourageantes, on note aussi un certain nombre de d\u00e9gradations. Et on est interpell\u00e9 par les constats qui persistent au fil des analyses.<\/p>\n<p>Il s\u2019agit sans doute l\u2019information principale du Barom\u00e8tre Diversit\u00e9 et \u00c9galit\u00e9 2017\u00a0: la diversit\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9cran continue d\u2019\u00eatre sous- ou mal repr\u00e9sent\u00e9e, malgr\u00e9 certaines \u00e9volutions qui viennent nuancer les r\u00e9sultats. Loin de vouloir donner des bons ou mauvais points au acteurs du paysage audiovisuel, le CSA ouvre n\u00e9anmoins la r\u00e9flexion sur la mise en place de mesures plus pr\u00e9cises, dans l\u2019espoir que les prochains Barom\u00e8tres puissent enfin amorcer des changements r\u00e9els.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>La repr\u00e9sentation des femmes\u00a0: des r\u00e9sultats nuanc\u00e9s<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>De 2011 \u00e0 2013, on observait une augmentation continue de la pr\u00e9sence des femmes \u00e0 l\u2019\u00e9cran. En 2011, les femmes repr\u00e9sentaient 31,41% des intervenantes dans les programmes t\u00e9l\u00e9visuels. En 2013, ce pourcentage \u00e9tait de 36,88%. En 2017, la pr\u00e9sence des femmes diminue \u00e0 34,33%. Si un certain nombre de param\u00e8tres contextuels viennent nuancer cette baisse dans le Barom\u00e8tre, ce chiffre reste nettement inf\u00e9rieur \u00e0 la pr\u00e9sence r\u00e9elle des femmes dans la soci\u00e9t\u00e9 belge estim\u00e9e \u00e0 51%<a href=\"#_ftn1\" name=\"_ftnref1\">[1]<\/a>.<\/p>\n<p>\u00c0 c\u00f4t\u00e9 des consid\u00e9rations quantitatives, le Barom\u00e8tre s\u2019est pench\u00e9 sur les programmes dans lesquels apparaissent les femmes et sur le r\u00f4le qu\u2019on leur attribue dans ces \u00e9missions.<\/p>\n<p>Un certain nombre de constats apparaissent encourageants. Parmi ceux-ci on mentionnera\u00a0:<\/p>\n<p>Dans les programmes d\u2019information, la proportion de femmes poursuit une augmentation continue : de 30,42% dans le Barom\u00e8tre 2011 \u00e0 37,28% pour l\u2019\u00e9dition 2017. Le r\u00f4le m\u00e9diatique dans lequel les femmes sont les plus repr\u00e9sent\u00e9es est celui de journaliste-animatrice puisque 43,25% des personnes r\u00e9pertori\u00e9es dans ce r\u00f4le sont des femmes. Et si l\u2019on dissocie les journalistes et les animatrices, la proportion de femme dans le r\u00f4le de journaliste est de 44,63%. C\u2019est une progression de 6,44% par rapport \u00e0 2013. Les femmes sont aussi un peu plus fr\u00e9quemment repr\u00e9sent\u00e9es dans les r\u00f4les discursifs socialement valoris\u00e9s de porte-parole (28,23%, soit +5,02% par rapport \u00e0 2013) et d\u2019experte (20,56%, soit +1,73%).<\/p>\n<p>N\u00e9anmoins, un certain nombre de facteurs viennent nuancer ou contrebalancer ces \u00e9volutions.<\/p>\n<p>Tous les r\u00f4les m\u00e9diatiques sont majoritairement masculins. Les femmes rev\u00eatent toujours plus fr\u00e9quemment le r\u00f4le de \u00ab\u00a0vox populi\u00a0\u00bb (39,54%) que de porte-parole (28,23%) ou d\u2019experte (20,56%). Ainsi, elles apparaissent davantage dans le registre de l\u2019affect, du \u00ab\u00a0pathos\u00a0\u00bb que du discours critique.\u00a0Lorsque les femmes sont pr\u00e9sent\u00e9es dans le r\u00f4le de journaliste, elles sont davantage au second plan de la mise en sc\u00e8ne de l\u2019information (46,95%) qu\u2019au premier plan (36,00%). Enfin, lorsqu\u2019elles prennent la parole \u00e0 l\u2019\u00e9cran, les femmes apparaissent toujours plus fr\u00e9quemment que les hommes sans aucune mention identitaire (nom, pr\u00e9nom, profession). Parmi les hommes, 26,94% ne font l\u2019objet d\u2019aucune mention contre 39,94% pour les femmes.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>La diversit\u00e9 d\u2019origine diminue<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>En d\u00e9pit de quelques \u00e9volutions, le changement qui semblait amorc\u00e9 en 2013 du point de vue de la repr\u00e9sentation de la diversit\u00e9 des origines dans les diff\u00e9rents genres de programmes ainsi que dans les r\u00f4les m\u00e9diatiques socialement valoris\u00e9s conna\u00eet un coup d\u2019arr\u00eat.<\/p>\n<p>En 2017, les intervenant.e.s per\u00e7u.e.s comme issu.e.s de la diversit\u00e9 repr\u00e9sentent 14,39% des individus encod\u00e9s. Il s\u2019agit d\u2019une diminution de 2,59% par rapport au Barom\u00e8tre 2013 (16,98%).<\/p>\n<p>La diversit\u00e9 a chut\u00e9 dans tous les genres de programme\u00a0: -6,98% dans la fiction, -4,50% dans l\u2019information, -4,22% dans les magazines et documentaires et -3,27% dans le sport, et ce en d\u00e9pit de l\u2019augmentation du nombre total d\u2019intervenant.e.s dans tous ces genres respectifs.<\/p>\n<p>L\u2019information et les magazines-documentaires font partie des types de programmes dans lesquels il y a le moins de diversit\u00e9 des origines. En effet, dans l\u2019information, les intervenant.e.s issu.e.s de la diversit\u00e9 repr\u00e9sentent 11,31% du total des individus encod\u00e9s.<\/p>\n<p>Dans le r\u00f4le de journaliste \u2013 animateur.trice la proportion de personnes issues de la diversit\u00e9 a diminu\u00e9 de 6,16% de 2013 \u00e0 2017 (elle est pass\u00e9e de 9,94% \u00e0 3,78%). Dans le r\u00f4le d\u2019expert.e, la proportion de personnes issues de la diversit\u00e9 est de 7,74% en 2017 (soit -0,36% par rapport \u00e0 2013). La progression enregistr\u00e9e de 2011 \u00e0 2013 ne s\u2019est pas poursuivie.<\/p>\n<p>Les personnes issu.e.s de la diversit\u00e9 sont toujours davantage repr\u00e9sent\u00e9es dans le r\u00f4le de vox populi que de porte-parole ou d\u2019expert.e\u00a0: elles sont 13,18% dans le premier r\u00f4le contre 7,74% d\u2019expert.e.s et 8,70% de porte-paroles.<\/p>\n<p>&#8211; Le genre de programme qui laisse le plus de place \u00e0 la diversit\u00e9 est le sport\u00a0: 22% des individus encod\u00e9s dans ce genre sont per\u00e7us comme issus de la diversit\u00e9.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Un tabou autour du handicap\u00a0?<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Les personnes en situation de handicap repr\u00e9sentent 1,48% des intervenant.e.s.<\/p>\n<p>Le mode de repr\u00e9sentation des personnes en situation de handicap \u00e0 l\u2019\u00e9cran, ne pr\u00e9sente pas d\u2019\u00e9volutions de 2011 \u00e0 2017.<\/p>\n<p>En effet, les personnes en situation de handicap se concentrent syst\u00e9matiquement dans les r\u00f4les passifs de figurant.e et affectifs de vox populi. Elles sont exclues des r\u00f4les d\u2019expert.e et de candidat.e \u00e0 un jeu, c\u2019est-\u00e0-dire de la parole d\u2019opinion mais aussi du r\u00eave et de l\u2019univers h\u00e9doniste. Au fil des analyses elles sont r\u00e9guli\u00e8rement associ\u00e9es au marqueur social handicap\u00a0: dans pr\u00e8s de 4 cas sur 10 (39,96%), les personnes en situation de handicap sont sollicit\u00e9es pr\u00e9cis\u00e9ment en tant que personne handicap\u00e9e dans un sujet relatif au handicap.\u00a0 Enfin, elles sont plus fr\u00e9quemment passives \u00e0 l\u2019\u00e9cran que les personnes qui ne pr\u00e9sentent pas de handicap visible.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Jeune cadre dynamique, bienvenue\u00a0!<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Le Barom\u00e8tre s\u2019est aussi pench\u00e9 sur les crit\u00e8res relatifs \u00e0 la cat\u00e9gorie socio-professionnelle et \u00e0 l\u2019\u00e2ge des intervenant.e.s.<\/p>\n<p>En mati\u00e8re de distribution des cat\u00e9gories socio-professionnelles, les constats du Barom\u00e8tre 2017 confortent les tendances d\u00e9j\u00e0 observ\u00e9es pr\u00e9c\u00e9demment, en l\u2019occurrence\u00a0: la surrepr\u00e9sentation des cat\u00e9gories socio-professionnelles sup\u00e9rieures et la nette sous-repr\u00e9sentation des professions manuelles, peu qualifi\u00e9es et des personnes inactives. N\u00e9anmoins, des ajustements s\u2019op\u00e8rent.<\/p>\n<p>Les cat\u00e9gories socio-professionnelles sup\u00e9rieures (c\u2019est-\u00e0-dire les cadres, dirigeant.e.s, professions intellectuelles et scientifiques \u2013 dont les professionnels des m\u00e9dias et les artistes) sont toujours les plus repr\u00e9sent\u00e9es\u00a0: elles totalisent 44,71% des intervenant.e.s dont on a pu identifier la profession. Toutefois, il s\u2019agit d\u2019une diminution de 8,25% par rapport \u00e0 2013. Cette tendance va \u00e0 contre-courant de ce qui avait \u00e9t\u00e9 observ\u00e9 jusqu\u2019ici dans les Barom\u00e8tres.<\/p>\n<p>Concernant l\u2019\u00e2ge des intervenant.e.s\u00a0: la cat\u00e9gorie des 19-34 ans rassemble 32,67% des individus encod\u00e9s dans l\u2019ensemble des programmes. Il s\u2019agit donc de la tranche d\u2019\u00e2ge la plus repr\u00e9sent\u00e9e \u00e0 l\u2019\u00e9cran. En outre, elle est 1,6 fois plus pr\u00e9sente \u00e0 l\u2019\u00e9cran que dans la population belge (20,00% au 1<sup>er<\/sup> janvier 2017). La tendance au \u00ab\u00a0jeunisme\u00a0\u00bb dans les repr\u00e9sentations t\u00e9l\u00e9visuelles est une constante au fil des Barom\u00e8tres. Toutefois, cette tendance diminue. Les 19-34 ans repr\u00e9sentaient en effet 43,73% des intervenant.e.s en 2013. La diminution concerne les programmes pris dans leur ensemble et, plus sp\u00e9cifiquement, les programmes d\u2019information.<\/p>\n<p>En revanche, les personnes \u00e2g\u00e9es de 65 ans et plus sont pr\u00e8s de quatre fois (3,95) moins pr\u00e9sentes dans l\u2019\u00e9chantillon de programmes que dans la soci\u00e9t\u00e9. Elles constituent en effet 4,68% des intervenant.e.s dont on a pu identifier l\u2019\u00e2ge, contre 18,50% dans la soci\u00e9t\u00e9 belge (au 1<sup>er<\/sup> janvier 2017). La sous-repr\u00e9sentation des personnes de 65 ans et plus est une constante des diff\u00e9rents Barom\u00e8tres. En outre, lorsque cette cat\u00e9gorie d\u2019\u00e2ge est repr\u00e9sent\u00e9e, les modalit\u00e9s de sa repr\u00e9sentation sont fr\u00e9quemment probl\u00e9matiques (r\u00f4le m\u00e9diatique, mention de l\u2019identit\u00e9).<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Quid du prochain barom\u00e8tre\u00a0?<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>\u00c0 quand des changements significatifs\u00a0dans les prochains Barom\u00e8tres\u00a0?<\/p>\n<p>La r\u00e9gularit\u00e9 de certains constats au fil des Barom\u00e8tres devient une information en soi. Les lignes de force ne semblent pas fl\u00e9chir. De toute \u00e9vidence, les strat\u00e9gies envisag\u00e9es par les acteurs de l\u2019audiovisuel ne portent pas leurs fruits. Au regard des nouveaux r\u00e9sultats du Barom\u00e8tre, et cinq ann\u00e9es apr\u00e8s la publication du pr\u00e9c\u00e9dent Barom\u00e8tre, il semble urgent de relancer la r\u00e9flexion, de d\u00e9passer les initiatives informelles qui reposent sur la vigilance des uns et des autres et de sensibiliser l\u2019ensemble de la cha\u00eene de production-diffusion audiovisuelle. Et pourquoi pas pr\u00e9voir d\u2019avancer vers des objectifs plus pr\u00e9cis\u00a0?<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<a href='http:\/\/barometrediversite.be\/index.php\/220-2\/' class='small-button smallblue'>Revenir au Barom\u00e8tre Programme<\/a>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref1\" name=\"_ftn1\">[1]<\/a> Selon les chiffres de Statbel au 1<sup>er<\/sup> janvier 2017.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le CSA publie son Barom\u00e8tre Diversit\u00e9 et \u00c9galit\u00e9\u00a0: genre, origine per\u00e7ue, \u00e2ge, cat\u00e9gorie socioprofessionnelle et handicap sont pass\u00e9s au crible. 644 heures de programmes et 82. 961 intervenant.e.s ont \u00e9t\u00e9 \u00e9tudi\u00e9s. Certains param\u00e8tres de l\u2019\u00e9galit\u00e9 et de la diversit\u00e9 poursuivent les \u00e9volutions d\u00e9j\u00e0 amorc\u00e9es pr\u00e9c\u00e9demment ou amorcent des transformations. 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