Le marché belge est trop exigu pour pouvoir fournir une offre d’oeuvres audiovisuelles qui suffise à justifier un quota particulier. Ces oeuvres sont donc incluses dans les quotas liés aux oeuvres européennes. De plus, même si certains pays préfèrent diffuser des œuvres nationales, pour éviter d’éroder leur audience à cause d’oeuvres culturellement moins accessibles, à l’origine, les quotas visaient également la construction d’une identité européenne catalysée par les programmes télévisuels, grâce à la circulation des oeuvres et aux coproductions entre différents pays. La Fédération Wallonie-Bruxelles, de par ses spécificités, répond parfaitement à cette attente, en participant à de nombreuses coproductions et en diffusant des œuvres achetées à d’autres pays européens tout en diffusant des oeuvres nationales.