Sans les quotas de diffusion et de production, le paysage audiovisuel européen serait probablement largement envahi par des oeuvres extraeuropéennes moins coûteuses, principalement nord-américaines, tandis que les œuvres européennes et de la Fédération Wallonie-Bruxelles pâtiraient d'un manque de visibilité et de financement, dramatiques pour la survie du secteur. L'objectif des quotas est donc atteint, ce qui les prédispose à un bel avenir. Il faudra néanmoins rester attentif aux transformations du marché audiovisuel en mutation constante, pour préserver ce cadre législatif durablement tout en veillant à ce qu'il soit en adéquation avec les réalités des éditeurs de services.