Originaire de Strée près de Beaumont dans le Hainaut et formé à l’UMons, Thomas a récemment décroché son master en « Transitions et innovations sociales », un cursus assez récent à la croisée de la sociologie et de la science politique qu’il a suivi après un bachelier en sciences humaines et sociales (option sciences politiques). 

Tout au long de ses études, il s’est passionné pour la communication des partis d’extrême droite. C’est par l’intermédiaire d’une camarade de master qu’il a découvert le projet de « recherche en résidence » au CSA. Une opportunité idéale pour cet aspirant chercheur qui débutera une thèse en décembre prochain. 

Ce cadre de recherche au sein du CSA l’a immédiatement séduit. D’une part, pour l’importance de l’institution dans le paysage audiovisuel ; d’autre part, pour la possibilité de soumettre un projet lié au cordon sanitaire médiatique, un sujet qui le passionne depuis longtemps. Si ses travaux précédents abordaient les discours d’extrême droite sous le prisme français, son projet pour le CSA se focalise désormais sur la Fédération Wallonie-Bruxelles et la perception des concitoyens et concitoyennes du cordon sanitaire en Belgique francophone.  

Pour y répondre, Thomas étudie les commentaires sous les publications de presse et de médias audiovisuels sur les réseaux sociaux afin d’analyser la façon dont le public se positionne par rapport au principe du cordon sanitaire médiatique. Mais nous aurons l’occasion de vous dévoiler plus en détails dans quelques mois, la méthodologie qu’il a élaborée et les résultats de sa recherche. 

Aujourd’hui, Thomas est pleinement investi dans cette étude, mais il garde également un œil curieux sur les autres travaux du CSA, notamment autour du pluralisme et de la régulation des réseaux sociaux qui l’intéressent particulièrement. 

Nous te souhaitons plein de succès pour mener à bien ton travail et la bienvenue parmi nous !