Étudiant en Master 2 en sciences politiques à l’ULB (orientation générale, finalité communication politique), Guillaume avait à cœur d’intégrer, pour son stage, une institution plutôt qu’un cabinet ou un·e élu·e politique avec lesquels il a déjà l’occasion de collaborer sur des projets de communication. 

Rejoindre le CSA lui offre l’opportunité de découvrir de nouveaux rouages institutionnels. Pour lui, « la régulation est politique ». Si c’est le Gouvernement qui légifère, et le CSA qui fait appliquer ces lois en toute indépendance, les textes émanent bien de volontés politiques. Intégrer le CSA lui permet ainsi de mieux comprendre le fonctionnement et l’articulation entre ces deux sphères. 

Depuis le début du mois de septembre, Guillaume collabore activement à la préparation du prochain rapport pluralisme du CSA. Après quelques semaines de travail, il mesure pleinement les enjeux démocratiques sous-tendant cette notion, ainsi que les défis auxquels les différents secteurs font face, notamment avec l’expansion du numérique. 

Quand on le questionne sur son avenir professionnel, Guillaume ne s’interdit rien. Il sait que son cursus lui ouvre un éclectisme de débouchés et se réjouit d’acquérir une solide expérience de terrain, qui complètera idéalement son apprentissage théorique. Il souhaite également poursuivre ses activités de conseil et de communication auprès des élus locaux. 

Mais avant tout cela, et avant de refermer son chapitre académique, Guillaume reste parmi nous encore quelques semaines. Son engagement et sa rigueur nous sont précieux. Un grand merci à toi, Guillaume, pour ton travail !