Les journaux télévisés ne font l’objet d’aucune classification. Toutefois, si une scène diffusée dans un JT est susceptible de nuire à l’épanouissement physique, mental et moral des mineurs, le présentateur doit faire un avertissement oral.
En revanche, la signalétique s’applique aux documentaires.
La responsabilité éditoriale des éditeurs est consacrée par le décret sur les services de médias audiovisuels, c’est une des raisons pour laquelle le CSA n’intervient pas avant la diffusion de programmes. Il a toutefois appelé les éditeurs de services, dans une de ses recommandations relative au traitement des conflits armés, « à la vigilance […] afin qu’ils veillent à ne pas heurter la sensibilité des mineurs par la diffusion d’images violentes aux heures où ils regardent ou écoutent normalement les émissions ».